- Accueil
- Nos Voyages
- Nos voyages passés
- VOYAGES DE 2007
VOYAGES DE 2007
Dans la même rubrique...
- Voyage en Sicile du 6 au 17/04/2010
- AVRIL 2004………DEBUT DE L’AVENTURE
- Août 2005…PREMIER VOYAGE DE TouSCAN
- OCTOBRE 2006…..TOURISME SOLIDAIRE
- VOYAGE DU 6 AU 11 AVRIL 2008
- VOYAGES DE 2007
- DÉCEMBRE 2008 : VOYAGE CULTUREL
- 15 jours au Nicaragua et une semaine au Costa Rica du 6 au 27 juillet 2009
- 2011-Voyage au Nicaragua du 16/04 au 2/05/2011
Documents à télécharger
Deux voyages ont été proposés : du 15 au 30 avril (10 personnes) et du 5 au 25 novembre (7 personnes). Ces voyages ont permis l’acheminement de 200 kg de médicaments et matériel médical et 200 kg de peluches. Par leur contribution solidaire, ces voyageurs ont versé 1350 € et 900 € pour le projet de l’école Rayito de Sol, 650 € et 543,90 € pour le fonctionnement d’ APRODESA, 278,95 € et 259 € à l’INETER (surveillance des volcans), 39,57€ pour la fondation Cocibolca (sauvegarde des tortues marines). Au cours de ces voyages, ces personnes rencontrent nos partenaires (APRODESA et CAIEM-SOL), les acteurs locaux du projet SISA (enseignants, comité de quartier, parents d ‘élèves), des acteurs de l’économie solidaire et du développement durable, des familles qui les accueillent, et elles découvrent les richesses naturelles de ce pays (volcans, parcs naturels, villes touristiques, plages, musées, coopératives agricoles) tout en étant confrontés également à la misère et à la pauvreté.
L’une des tâches confiée au groupe de voyageurs a bien sûr été la visite de l’école préscolaire « Rayito de Sol – Sodelba Leal », qui fut double. D’une part, il s’agissait de faire avancer le projet de rénovation de l’école dans le cadre du dispositif SISA mené en lien avec le Conseil Régional du Nord – Pas de Calais ; d’autre part il s’agissait de procéder aux échanges de travaux d’enfants dans le cadre de la correspondance scolaire entre cette petite école nicaraguayenne et l’école maternelle Pauline Kergomard de Leers.
Les voyageurs sont arrivés les mains pleines :
des « livres à toucher », créés par la section des tout-petits avec des matériaux divers (plumes, fourrure, laine, plastique, pâte à durcir, papier lisse au toucher…) collés sur des dessins d’animaux (oiseau, écureuil, mouton, escargot, tortue, poisson).
un album photos expliquant le fonctionnement du restaurant scolaire avec les enfants attablés, la cuisine et ses différents ustensiles, sans oublier quelques exemplaires des menus.
un album réalisé par les plus grands avec des textes illustrés de dessins, abordant différents thèmes : le printemps en France, les drapeaux des deux pays, comment les petits Français imaginent le Nicaragua, avec ses volcans, ses animaux…
Bref, de quoi bien étonner les élèves Nicaraguayens et de quoi avoir matière à débuter une correspondance sur le thème de la nutrition puisque, en France comme au Nicaragua, les enfants se nourrissent très mal
Quant aux enfants Nicaraguayens, ils ont confié aux voyageurs leurs trésors les plus chers : des dessins, des collages, des travaux de mathématiques, des pages d’écriture, le tout réalisé avec les fournitures scolaires achetées avec l’argent récolté l’an dernier lors de la piñata, à la kermesse de l’école française.
Ajoutons à cela que les échanges ont été facilités par la présence de Brigitte, notre Secrétaire qui est aussi enseignante à l’école maternelle Pauline Kergomard.
Les voyageurs sont donc repartis les mains pleines, jouant ainsi parfaitement leur rôle de facteurs, le fonctionnement de la poste nicaraguayenne étant on ne peut plus aléatoire !
Dominique
A l’instar des autres voyageurs, je ne peux que vanter le charme des paysages de ce pays – grands lacs, volcans encore en activité, villes de style colonial – Mais c’est surtout la volonté de ses habitants à « s’en sortir », sachant qu’ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes – le nouveau pouvoir sandiniste les aidera-t-il ? – et le désir de partager leur expérience et leurs actions par des associations, qui m’ont impressionnée. Ne pas baisser les bras, lutter contre la fatalité, sont une belle leçon pour nous, ce que TouSCAN m’a permis de découvrir.
Odette
Ce fut un voyage superbe, parfaitement équilibré entre solidarité et tourisme, tout à fait conforme à ce que j’en attendais. La mise à disposition des locaux d’APRODESA est un havre de repos entre deux étapes, d’autant plus que nous y sommes accueillis en amis. Grâce au réseau de partenaires, créé par Salvatore, on va de découverte en découverte tant du point de vue humain qu’à travers les différents sites touristiques : paysages superbes, faune et flore exceptionnelles.
L’aventure est là, bien présente, et la gentillesse des Nicaraguayens n’est pas que légendaire ! Aux futurs voyageurs : Partez en fermant vos yeux d’Européens et en arrivant ouvrez vos yeux nicaraguayens… Plus pragmatiquement, pensez également à emporter un petit coussin gonflable pour les déplacements en 4x4 !!
Brigitte
Mes impressions concernant le voyage :
Voyager au Nicaragua, c’est bien sûr découvrir un pays où le tourisme de masse n’a pas encore fait de ravages : la nature y est intacte et surtout, chose importante, elle est protégée en de nombreux endroits… forêt équatoriale luxuriante, volcans en activité, plages bordées de cocotiers, îles paradisiaques… tous les jours, un paysage différent …. Un vrai régal pour les yeux. Mais ce qui m’a le plus impressionnée en visitant ce pays, c’est sa richesse humaine où l’entraide, la générosité et la bonne humeur combattent au quotidien un grand dénuement. Ce peuple est digne, battant, courageux et nous accueille avec tant de gentillesse et de disponibilité que même la barrière de la langue (pour ceux qui ne parlent pas espagnol) n’est plus un obstacle. Quelle leçon pour nous, européens, qui sommes en train de perdre toutes ces valeurs …. !!!
Conseils aux futurs voyageurs :
Etre en bonne condition physique : Au Nicaragua, la plupart des routes sont en mauvais état et le seul moyen de découvrir ce pays, c’est le 4x4 ou les transports en commun (bus très usagés). On ne voyage donc pas dans des conditions de confort optimales et vu l’état des routes, les trajets sont souvent longs. Oublier l’esprit rationnel européen : Au Nicaragua, impossible de planifier ou d’organiser avec précision quelque chose. Même en parlant espagnol, vous n’obtiendrez jamais une réponse précise à la question que vous posez. Les Nicaraguayens aiment tergiverser pendant des heures et « noyer le poisson ». C’est comme ça, on est obligé de s’y faire même si c’est parfois un peu énervant !!!
Michèle
J’ai beaucoup apprécié l’organisation globale du voyage. Pas de temps morts, un bon équilibre entre paysages, volcans, marches, musée... d’une part, et les rencontres diverses avec les Nicaraguayens, d’autre part. En particulier les échanges nombreux que nous avons eus avec des représentants des associations, avec un député, ou la visite de l’INETER, nous ont permis de mieux comprendre la vie dans ce pays. Les repas dans les petites « auberges » traditionnelles ont aussi permis une certaine « intégration » dans la vie locale
J’ai un peu regretté quand même, que nous n’ayons pas eu un peu plus de temps pour visiter des villes qui reflètent aussi la vie d’un pays (fresques, slogans ou annonces sur banderoles diverses dans les villes...c’est une forme d’expression que nous ne trouvons pas beaucoup chez nous, (étouffée par la publicité).
Cette approche du pays nous a permis de nous rendre compte de sa pauvreté, mais aussi que les Nicaraguayens restent très actifs pour la combattre, malgré les difficultés qu’ils ont rencontrées, dans l’histoire récente de leur pays.
Nous avons en particulier pu constater que malgré la pauvreté, les gens sont très dignes autant dans l’attitude (pas de mendicité), que dans les tenues vestimentaires.
Les discussions avec les militants d’associations diverses, nous ont aussi permis de mieux comprendre la situation économique et sociale du pays. Ils nous ont parlé de leurs espoirs vis à vis des gouvernements qu’ils ont défendus, de leur lutte et du traumatisme que représentent les différentes périodes de répression sanglante.
A la suite de ces contacts et discussions, cela nous a permis de faire des recherches, en rentrant, sur l’histoire récente du pays, et donc mieux comprendre la situation actuelle et l’attitude d’une grande partie de la population ; la rencontre sur place avec des élèves du lycée Louis Loucheur a aussi permis une réflexion plus large sur ce que sont les différents types de solidarités internationales. C’est essentiellement cet aspect du voyage qui fait la différence avec un voyage touristique classique.
En ce qui concerne les conditions matérielles, L’hébergement est très sympathique, simple mais confortable (douches, ventilateurs, etc.). L’accueil des membres d’APRODESA et CAIEM SOL est excellent. Le voyage en 4x4 est agréable (si pas de problème de dos). Par ailleurs, attention au soleil (plus qu’à la chaleur : la température est très élevée, mais en cette période d’avril, il y a toujours un souffle d’air, cela reste donc supportable) par contre les coups de soleil peuvent être beaucoup plus importants que ceux que nous connaissons habituellement. En conclusion, un excellent séjour, une bonne entente dans le groupe malgré quelques petits accrochages, toujours inévitables dans un groupe qui vit deux semaines en « promiscuité », donc tout va bien et souvenir inoubliable de ce séjour.
Merci aux organisateurs !!






Nos Voyages
Le Nicaragua